Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Karine et ses livres
  • Karine et ses livres
  • : Pour vous faire partager mes lectures ...
  • Contact

Bienvenue !


Bonjour et bienvenue à tous.
C'est en toute modestie que je vous ferai partager ma passion pour les livres (entre autres)...
N'hésitez pas à me laisser un petit commentaire à votre passage.
Bonne visite...
Karine

Pour me contacter :
       

Recherche

Curiosités...


Il y a    personne(s) sur ce blog

Archives

A propos de...


Boîte à messages






"On peut juger de la beauté d'un livre à la vigueur des coups de poings qu'il vous a donnés
et à la longueur du temps qu'on met ensuite à en revenir"
Gustave Flaubert








* J'Y PARTICIPE... *






*****


   


*****

 

     


*****






 *****

 




*****

 

 

 



*****

* LIVRES *




*****
 


 *****

LECTURE EN COURS

une-place-a-prendre
Une Place à Prendre - J. K. Rowling

 

ALCOTT Louisa May - Les quatre filles du Docteur March
CONSTANTINE Barbara - A Mélie, sans mélo
CONSTANTINE Barbara - Tom petit Tom tout petit homme Tom
TENENBAUM Sylvie - Pardonner, tyrannie ou libération
TEULE Jean - Le magasin des suicides
THIRY Pierre - Isidore Tiperanole et les trois lapins de Montceay-les-Mines
THOMAS Chantal - Les adieux à la reine
TOLSTOI Léon - Anna Karénine
RULE Ann - Une vengeance au goût amer
6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 06:10



IF you can keep your head when all about you
Are losing theirs and blaming it on you,
If you can trust yourself when all men doubt you,
But make allowance for their doubting too;
If you can wait and not be tired by waiting,
Or being lied about, don't deal in lies,
Or being hated, don't give way to hating,
And yet don't look too good, nor talk too wise:
 

If you can dream - and not make dreams your master;
If you can think - and not make thoughts your aim;
If you can meet with Triumph and Disaster
And treat those two impostors just the same;
If you can bear to hear the truth you've spoken
Twisted by knaves to make a trap for fools,
Or watch the things you gave your life to, broken,
And stoop and build 'em up with worn-out tools:


If you can make one heap of all your winnings
And risk it on one turn of pitch-and-toss,
And lose, and start again at your beginnings
And never breathe a word about your loss;
If you can force your heart and nerve and sinew
To serve your turn long after they are gone,
And so hold on when there is nothing in you
Except the Will which says to them: 'Hold on!'


If you can talk with crowds and keep your virtue,
' Or walk with Kings - nor lose the common touch,
if neither foes nor loving friends can hurt you,
If all men count with you, but none too much;
If you can fill the unforgiving minute
With sixty seconds' worth of distance run,
Yours is the Earth and everything that's in it,
And - which is more - you'll be a Man, my son!

 


Rudyard KIPLING


~~~~~~~~~~


Si tu peux rester calme alors que, sur ta route,
Un chacun perd la tête, et met le blâme en toi ;
Si tu gardes confiance alors que chacun doute,
Mais sans leur en vouloir de leur manque de foi ;
Si l'attente, pour toi, ne cause trop grand-peine :
Si, entendant mentir, toi-même tu ne mens,
Ou si, étant haï, tu ignores la haine,
Sans avoir l'air trop bon, ni parler trop sagement ;

Si tu rêves, – sans faire des rêves ton pilastre ;
Si tu penses, – sans faire de penser toute leçon ;
Si tu sais rencontrer Triomphe ou bien Désastre,
Et traiter ces trompeurs de la même façon ;
Si tu peux supporter tes vérités bien nettes
Tordue par des coquins pour mieux duper les sots,
Ou voir tout ce qui fut ton but, brisé en miettes,
Et te baisser, pour prendre et trier les morceaux ;

Si tu peux faire un tas de tous tes gains suprêmes
Et le risquer a pile ou face, – en un seul coup –
Et perdre – et repartir comme à tes débuts mêmes,
Sans murmurer un mot de ta perte au va-tout ;
Si tu forces ton coeur, tes nerfs, et ton jarret
À servir à tes fins malgré leur abandon
Et que tu tiennes bon quand tout vient à l'arrêt,
Hormis la Volonté qui ordonne : « Tiens bon ! »

Si tu vas dans la foule sans orgueil à tout rompre,
Ou frayes avec les rois sans te croire un héros ;
Si l'ami ni l'ennemi ne peuvent te corrompre ;
Si tout homme, pour toi, compte, mais nul par trop ;
Si tu sais bien remplir chaque minute implacable
De soixante secondes de chemins accomplis,
À toi sera la Terre et son bien délectable,
Et, – bien mieux – tu seras un Homme, mon fils.



Rudyard KIPLING

Repost 0
Published by Karine - dans Poésies
commenter cet article
30 mars 2009 1 30 /03 /mars /2009 06:51


Contes hors du temps - Charles Van Lerberghe
Editions Labor - 192 pages.

Ecrits par Charles Van Lerberghe entre 1889 et 1906, ces contes sont autant d'avancées dans le merveilleux. S'y révèle un prosateur subtil qui demeure un grand poète, cousin du Victor Hugo de Melancholia ou du Paul Verlaine des Poèmes saturniens.

L’attrait de la chaîne des livres réside en la découverte d’horizons littéraires différents. C’est le cas pour moi avec les Contes hors du temps de Charles Van Lerberghe.

Charles Van Lerberghe nous offre ici une série de contes écrits en prose ou bien en vers, dans un style poétique d’une grande sensibilité.

S’y mêlent humour, symboles, imaginaire, spiritualité... Charles Van Lerberghe suggère, laisse apprécier…

Extraits :


« Lentement elle descendit dans les eaux. Un instant encore, et pour en emporter, à jamais sans doute au fond de son âme, la prestigieuse ivresse, ses lèvres s’arrêtèrent à cette surface du bonheur ; puis ses yeux à leur tour disparurent, et l’or de ses cheveux se fondit dans les eaux. » (page 58).

« Il ne faut donc jamais pleurer,
Il ne faut pas désespérer.

La mort n’est rien. Les belles choses

Ont de belles métamorphoses.


Tout dans la nature

Est sujet à de sages lois.

Une belle créature

Est immortelle en soi. » (page 105).

 

Je remercie Lau(rence) pour cette agréable découverte.



Repost 0
Published by Karine - dans Poésies
commenter cet article
21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 06:30


Les sanglots longs
Des violons
De l'automne
Blessent mon coeur
D'une langueur
Monotone.

Tout suffocant
Et blême, quand
Sonne l'heure,
Je me souviens
Des jours anciens
Et je pleure,

Et je m'en vais
Au vent mauvais
Qui m'emporte
Deçà, delà,
Pareil à la
Feuille morte.

Paul Verlaine (1844-1896) Poèmes Saturniens

Repost 0
Published by Karine - dans Poésies
commenter cet article
6 juin 2008 5 06 /06 /juin /2008 08:00



Stop all the clocks, cut off the telephone,
Prevent the dog from barking with a juicy bone,
Silence the pianos and with wuffled drum
Bring out the coffin, let the mourners come.

Let aeroplanes circle moaning overhead
Scribbling on the sky the message He Is Dead,
Put crepe bows round the white necks of th public doves,
Let the traffic policemen wear black cotton gloves.

He was my Norh, my South, my East and West,
My workinh week and my Sunday rest,
My noon, my midnight, my talk, my song ;
I thought that love would last for ever : I was wrong.

The stars are not wanted now: put out every one ;
Pack up the moon and dismantle the sun ;
Pour away the ocean and sweep up the wood.
For nothing now can ever come to any good.

*****

Arrêter les pendules, couper le téléphone,
Empêcher le chien d'aboyer pour l'os que je lui donne.
Faire taire les pianos, et sans roulements de tambours,
Sortir le cercueil avant la fin du jour.

Que les avions qui hurlent au dehors,
Dessinent dans le ciel ces trois mots, Il Est Mort.
Nouer des voiles noirs aux colonnes des édifices,
Ganter de noir les mains des agents de police.

Il était mon Nord, mon Sud, mon Est et mon Ouest,
Ma semaine de travail, mon dimanche de sieste,
Mon midi, mon minuit, ma parole, ma chanson.
Je croyais que l'amour jamais ne finirait, j'avais tort.

Que les étoiles se retirent, qu'on les balaye,
Démonter la lune et le soleil,
Vider l'océan, arracher la forêt,
Car rien de bon ne peut advenir désormais.

W.H. AUDEN (1936) Funéral Blues


Repost 0
Published by Karine - dans Poésies
commenter cet article
23 mai 2008 5 23 /05 /mai /2008 07:00

Rue de Paris, Jour de Pluie (1877) - Gustave  Caillebotte


Il pleure dans mon coeur
Comme il pleut sur la ville.
Quelle est cette langueur
Qui pénètre mon coeur ?

O bruit doux de la pluie
Par terre et sur les toits !
Pour un coeur qui s'ennuie,
O le chant de la pluie !

Il pleure sans raison
Dans ce coeur qui s'écoeure.
Quoi ! nulle trahison ?
Ce deuil est sans raison.

C'est bien la pire peine
De ne savoir pourquoi,
Sans amour et sans haine,
Mon coeur a tant de peine.


Paul Verlaine (1844-1896), Romances sans paroles
 

Repost 0
Published by Karine - dans Poésies
commenter cet article

Vous pouvez m'y trouver...

Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs