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"On peut juger de la beauté d'un livre à la vigueur des coups de poings qu'il vous a donnés
et à la longueur du temps qu'on met ensuite à en revenir"
Gustave Flaubert








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* LIVRES *




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LECTURE EN COURS

une-place-a-prendre
Une Place à Prendre - J. K. Rowling

 

ALCOTT Louisa May - Les quatre filles du Docteur March
CONSTANTINE Barbara - A Mélie, sans mélo
CONSTANTINE Barbara - Tom petit Tom tout petit homme Tom
TENENBAUM Sylvie - Pardonner, tyrannie ou libération
TEULE Jean - Le magasin des suicides
THIRY Pierre - Isidore Tiperanole et les trois lapins de Montceay-les-Mines
THOMAS Chantal - Les adieux à la reine
TOLSTOI Léon - Anna Karénine
RULE Ann - Une vengeance au goût amer
1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 07:43

Arsène Lupin Gentleman cambrioleur


Arsène Lupin Gentleman cambrioleur - Maurice Leblanc.
Le Livre de Poche - 190 pages.

Vif, audacieux, impertinent, rossant sans arrêt le commissaire (qui ici, en l'occurrence, s'appelle l'inspecteur Ganimard), traînant les coeurs après lui et mettant les rieurs de son côté, se moquant des situations acquises, ridiculisant les bourgeois, portant secours aux faibles, Arsène Lupin, gentleman cambrioleur, est un Robin des Bois de la "Belle Époque". Un robin des Bois bien français : il ne se prend pas trop au sérieux, ses armes les plus meurtrières sont les traits d'esprit ; ce n'est pas un aristocrate qui vit comme un anarchiste mais un anarchiste qui vit comme un aristocrate.
Arsène Lupin, après plus d'un demi-siècle, n'a pas vieilli. Il ne vieillira jamais en dépit de son chapeau haut de forme, de sa cape et de son monocle.

Arsène Lupin Gentleman cambrioleur est le premier ouvrage policier de Maurice Leblanc. Il paraît en 1907 et connaît immédiatement un grand succés. Arsène Lupin sera dès lors le héros d'une longue série d'aventures.

Arsène Lupin est un cambrioleur hors pair. Il réussi à coup sur ses forfaits et échappe aux mailles du filet grâce à un grand travail de transformation, de manipulation et surtout de psychologie.
Il a une relation plutôt respectueuse et amicale envers l'enquêteur Ganimard chargé de le capturer. Ganimard a pour Arsène Lupin un grand respect et beaucoup d'admiration.

"Tout cela avait un air de prodige, et dénonçait bien la manière humoristique d'Arsène Lupin, cambrioleur, soit, mais dilettante aussi. Il travaillait par goût et par vocation, certes, mais par amusement aussi. Il donnait l'impression du monsieur qui se divertit à la pièce qu'il fait jouer, et qui, dans la coulisse, rit à gorge déployée de ses traits d'esprit, et des situations qu'il imaginé." (page 19).

Dans Arsène Lupin Gentleman cambrioleur, chaque chapitre relate une aventure de notre charmant et charismatique cambrioleur.
L'une révèle des détails sur son enfance, une autre la seule et unique fois où il s'est fait escroquer, encore une autre sa rencontre avec le célèbre détective Herlock Sholmes...

Une lecture légère et plaisante.

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 22:34

Pôles magnétiques

Pôles magnétiques - Anne Révah

Arléa - 200 pages.

Ils ne parleraient pas du bonheur étrange de s'être rencontrés, de la tristesse ardente de se quitter demain.

Il aura suffi qu'une cousine éloignée meure au fin fond du désert de l'Arizona, d'une rencontre fortuite dans un avion, il aura suffi d'une suite de détails ordinaires comme la perte d'un téléphone, la lecture d'un journal intime, la chaleur terrible du désert de Sonora, pour que Clarisse dérive lentement vers une vérité qui se fait jour : Léonard, entré par effraction dans sa vie, en devient inexorablement le centre.
Roman des débuts, Pôles magnétiques se tient tout entier à la lisière d'un amour qui bouleverse tout ce qui semblait solide.

Pour Clarisse,
ce voyage pour aller récupérer l'héritage de cette lointaine cousine commence plutôt mal. Déjà qu'elle doit voyager seule, se séparant ainsi de Gabriel, son mari, et de son fils ; en plus, elle a égaré son portable, l'isolant ainsi encore plus, la laissant livrée à elle-même, face à ses angoisses, dans cet avion. Pour passer le temps, il va falloir qu'elle engage la conversation avec son voisin...

Anne Révah brosse dans Pôles magnétiques un portrait détaillé de son héroïne.
Clarisse est une jeune-femme qui égare constamment ses affaires. Elle a besoin de tout raconté à son mari, surtout son ressenti. Elle a grand besoin d'être protégée, rassurée. Clarisse est une jeune-femme intuitive. Elle est très à l'écoute de ses
sensations.

Dans Pôles magnétiques, Anne Révah raconte le cheminement de l'histoire d'amour naissant et croissant entre Clarisse et Léonard. Une histoire inattendu dans laquelle l'inconscient a aussi son rôle. Un rôle attractif, tel deux Pôles magnétiques que tout oppose.

"Assis côte à côte, Clarisse et son voisin semblaient former les deux parties antagonistes d'un seul être, elle prise d'agitation, faisant de vains efforts pour s'apaiser seule, lui affichant un calme terrestre qui ne pouvait qu'éveiller l'envie de le secouer un peu, de le faire sortir de cet état qu'un fin psychologue aurait aimé explorer." (page 19).

"Assis côte à côte, sans le savoir, Clarisse et Léonard étaient bel et bien les parties antagonistes d'un seul être, les forces contraires des pôles magnétiques." (page 25).


Anne Révah évoque l'amour de l'autre, mais aussi l'amour filial, l'amour maternel, et les rapports et les ressentis qu'ont les êtres envers un amour ou une fin d'amour.
Les personnages de cette histoire sont très humains, ils avancent dans leur vie avec leur propre passé, leur propre histoire, leurs doutes, leurs angoisses, et aussi leurs bonheurs. Cette humanité les rend extrêmement touchants.

Pôles magnétiques d'Anne Révah est un roman d'Amour. Une très belle histoire à découvrir !

"C'était comme ça quand elle lisait, les scènes venaient sous ses yeux, semblant sortir des phrases, insensiblement elle entrait dans l'histoire. C'était plus fort encore si elle était fatiguée, il ne fallait pas grand-chose pour qu'elle s'y croie, que l'histoire la prenne tout entière." (page 127).

Un grand merci à Anne Révah de m'avoir permis de découvrir Pôles magnétiques.

D'Anne Révah, j'avais déjà lu Manhattan qui avait été pour moi un coup de coeur.

Bonne lecture !

 

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 08:30

Vies de mafia

 

 

Vies de mafia- Delphine Saubaber et Henri Haget

Stock - 263 pages.

 

 

"Des homicides, j'en ai fait beaucoup... beaucoup... Je me souviens de la plus grande partie. Je n'ai jamais décidé de tuer quelqu'un moi-même. J'ai toujours tué, seulement et exclusivement, pour Cosa Nostra..."

 

Dans ce livre, nous avons voulu raconter la mafia à hauteur d'homme. Arpenter, à mi-chemin entre le journalisme et la nouvelle, ce monde peuplé de vieux parrains, de noirs destins, de vies de cinéma. Explorer cet univers secret, régi par des règles ancestrales ou d'une modernité stupéfiante. Nous avons voulu dépeindre les gens qui vivent, tuent, souffrent et combattent sur ces terres de l'Italie du Sud martyrisées par le silence. Car c'est une guerre qui s'y joue, au quotidien, et qui n'intéresse plus seulement l'Italie mais aussi l'Europe, où la mafia étend ses tentacules.

Nous avons tenu à ouvrir ces Vies de mafiapar le témoignage, exceptionnel, d'un ancien tueur de Cosa Nostra : plus d'une centaine d'assassinats, dont des légendes de l'anti-mafia. Qui mieux que lui pouvait exposer les valeurs d'un "homme d'honneur"? Nous avons emboîté le pas d'un corps spécial de carabiniers traquant les boss calabrais jusque sous terre, décortiqué le scénario infernal du massacre de Duisbourg, en Allemagne, en 2007. Nous sommes allés à la rencontre d'un grand flic qui a vécu dans l'intimité du "parrain des parrains" de Cosa Nostra avant de le faire tomber. Puis nous avons voulu redonner vie au petit prêtre Pino Puglisi, qui se savait condamné et mourut le sourire aux lèvres... Douze histoires vraies, fondées sur des kilomètres d'interviews et de documents judiciaires, qui s'autorisent parfois la liberté de la fiction pour mieux traduire la réalité et raconter l'extraordinaire ascension des mafias italiennes, de la mère et mythique Cosa Nostra à la 'Ndrangheta calabraise, devenue la plus puissante d'Europe.

Sous la noirceur, nous avons déterré l'espoir, la dignité et le courage. Nous avons ri, aussi, dans ces terres solaires où l'enfer côtoie le paradis.

 

Delphine Saubaber et Henri Haget

 

 

 

Dans Vies de mafia, Delphine Saubaber et Henri Haget racontent la mafia des hommes. Les journalistes, auteurs de cet ouvrage, ont voulu témoigner grâce à ce roman sur les hommes qui font la mafia.

 

Ce roman est composé de douze histoires dont la première est le  témoignage d'un ancien tueur repenti de Cosa Nostra, la mafia sicilienne, Francesco Paolo Anzelmo.

Suivront des nouvelles qui narreront :

- l'ascension de la 'Ndrangheta, la mafia calabraise ;

- l'histoire de Padre Pino, le prêtre volontaire pour prêcher dans une banlieue de Palerme infestée par la mafia ;

- les bunkers-palaces souterrains des montagnes de l'Aspromonte, berceau de la 'Ndrangueta calabraise ;

- le rôle des femmes dans la 'Ndrangheta et les codes qu'une mère transgresse pour l'amour de son fils assassiné qu'elle n'a pas réussi à sauver ;

- le baron Guiseppe Di Stefano (14-09-1906/09-04-1998) séquestré au Grand Hôtel et des Palmes à Palerme [J'ouvre une parenthèse pour préciser que j'avais lu Palermo Solo de Philippe Fusaro, roman qui relate l'histoir de ce baron.] ;

- les enquêteurs et hommes de loi qui sacrifient leur vie pour lutter contre la mafia ;

- les femmes boss, les mères d'enfants assassinés, une fille de juge assassiné, les journalistes...

 

Delphine Saubaber et Henri Haget nous offrent dans Vies de mafia douze nouvelles qui racontent les hommes et les femmes qui gravitent autour de la Cosa Nostra (la mafia sicilienne), la 'Ndrangheta (la mafia calabraise), ou la Camorra à Naples.

 

Vies de mafia n'est pas mon type de lecture habituel. Poussée par la curiosité, je l'ai lu. Ce roman est très riche en documentation, très intéressant et enrichissant. C'est sûr qu'on en apprend énormément sur les mafias italiennes (trop peut-être). Il m'a laissé stupéfaite. Et il faut bien vous l'avouer, il ne m'a pas vraiment donné envie d'aller dans le sud de l'Italie...

 

Un grand merci à Mireille pour le prêt !

 

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 23:20

Demain matin si tout va bien

 

 

 

Demain matin si tout va bien- Cécile KRUG

J'ai Lu - 224 pages.

 

 

"Thé ou café", cette question apparemment anodine est capitale pour Garance. Tous les hommes auxquels elle l'a posée après leur première nuit d'amour ont été importants. Edgar est de ceux-là, mais il a un gros défaut : sa splendide meilleure amie, Aglaé... Après six mois de vie commune, Edgar lui annonce qu'il fait un break et part travailler aux Philippines avec Aglaé. Garance tente tout pour le reconquérir : esthéticienne, sport, régime, bronzage... Avec l'aide de son entourage, elle devrait pouvoir réussir. Mais les gaffes et coups de théâtre en série rendent les choses beaucoup plus compliquées... et beaucoup plus drôles !

 

 

Garance est une jeune trentenaire qui vit depuis six mois avec Edgar. Elle nous raconte leur rencontre et le début de leur relation. 

Garance fait tout pour plaire à Edgar, et tache de se faire apprécier de ses amis. Mais il y en a une qu'elle ne peut pas supporter, c'est Aglaé, l'ex, maintenant meilleure amie, possessive à souhait, qui fait tout pour la rabaisser et la rendre jalouse.

Alors forcément, quand Edgar lui annonce qu'il part travailler six mois aux Philippines en compagnie d'Aglaé...

Et bien Garance ne le vit pas très bien...

 

Garance est une jeune femme attachante et touchante. Elle se retrouve souvent dans des situations des plus embarrassantes.

Loin d'être l'héroïne parfaire, elle est bourrée de défauts (et même parfois bourrée tout court), ce qui la rend humaine et sympathique.

 

"Dès que je passe devant la glace de ma salle de bains, c'est-à-dire deux mille cent sept fois par jour, je saute sur place pour faire bouger mes chairs ramollos et constater que je ressemble bien à un flan dans une 2 CV." (page 113).

 

Demain si tout va bien de Cécile Krug est un récit drôle et touchant.

J'ai passé un très agréable moment de détente avec Garance qui m'a bien fait rire.

Et c'est avec plaisir que je découvrirais une prochaine oeuvre de Cécile Krug.

 

 

 

 

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 21:57

La Ballade de Lila K



La Ballade de Lila K - Blandine Le Callet coeur_014.gif
Le Livre de Poche - 360 pages.


Une jeune femme, Lila K, fragile et volontaire, raconte son histoire.
Un jour, des hommes en noir l'ont brutalement arrachée à sa mère, et conduite dans un Centre, mi-pensionnat mi-prison, où on l'a prise en charge.
Surdouée, asociale, Lila a tout oublié de sa vie antérieure. Son obsession : retrouver sa mère, recouvrer sa mémoire perdue. Commence alors pour elle un chaotique apprentissage, au sein d'un univers étrange dans lequel les livres n'ont plus droit de cité...


Lila vit au Centre à une époque où absolument tout est sous contrôle. Intimité et liberté n'existent plus. Les caméras sont partout.
Au Centre, Lila doit tout apprendre : se nourrir, marcher, communiquer...
Car Lila a une histoire particulière.
Et c'est cette histoire qu'elle tentera de retrouver et de vous raconter...

Blandine La Callet nous offre dans un style très fluide un roman futuriste, une histoire à la fois effrayante, pour la politique totalitaire appliquée, et très touchante, pour la quête de cette jeune Lila.

Lila, est une jeune-fille très attachante, très émouvante, doté d'une intelligence hors du commun et d'une très grande force de caractère.

C'est avec un grand plaisir que j'ai découvert ce roman, La Ballade de Lila K de Blandine Le Callet. Je suis immédiatement rentrée dans l'histoire de cette jeune personne. Une fois commencée, il m'a fallu poursuivre ma lecture avidement, accompagner la jeune Lila dans sa quête, partager ses peurs, et tenter de comprendre pourquoi...

"Dans la vie, il y a toujours un avant, un après, vous avez remarqué ? Avec entre les deux une cassure franche et nette, heureuse ou malheureuse - c'est une question de chance. Elle ne peut pas sourire à tout le monde, évidemment. Je suis sûre que personne n'y échappe." (page 11).

"On passe sa vie à construire des barrières au-delà desquelles on s'interdit d'aller : derrière, il y a tous les monstres que l'on s'est créés. On les croit terribles, invincibles, mais ce n'est pas vrai. Dès qu'on trouve le courage de les affronter, ils se révèlent bien plus faibles qu'on ne l'imaginait. Ils perdent consistance, s'évaporent peu à peu. Au point qu'on se demande, pour finir, s'ils existaient vraiment." (page 238).

La Ballade de Lila K de Blandine Le Callet aura donc été pour moi une très belle découverte littéraire qui m'a donné envie lire d'autres oeuvres de cette auteure que je ne connaissait pas.  

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 21:25

La délicatesse

 

 

La délicatesse- David Foenkinos

Editions France Loisirs - 268 pages.

 

 

Nathalie et François sont heureux, ils s'aiment et semblent avoir la vie devant eux...

Mais, un jour, la belle mécanique s'enraye. François décède brutalement;

Veuve éplorée, le coeur de Nathalie devient une forteresse où même les plus grands séducteurs vont se heurter.

Sauf un : Markus, un collègue terne et maladroit, sans séduction apparente. Sur un malentendu, il obtient de la belle un baiser volé. Pour cet outsider de l'amour, c'est un signe du destin : il se lance à sa conquête... tout en délicatesse.

 

 

David Foenkinos est un écrivain français. La Délicatesse est son huitième roman.

 

Nathalie est François forme un couple parfait. Leur histoire a débutée dans la rue. François n'a pu s'empêcher de l'aborder et de l'inviter à boire un verre, et Nathalie n'a pu refuser. Depuis ils sont mariés, et règnent entre eux amour et harmonie.

Jusqu'au jour où ce bonheur s'envole brusquement. François décède brutalement.

Nathalie est anéantie. Elle est effondrée.

Peu à peu elle parvient à reprendre pied, et décide de retourner travailler.

Là, tout le monde fait preuve d'une grande compassion pour elle et sa souffrance. Charles, son patron, aussi d'ailleurs. Mais lui est séduit par cette femme depuis qu'il a vu sa photo sur son CV. Alors, il tentera quand même de la consoler plus intimement.

Mais Nathalie ne pense qu'au travail. Son côté sentimental s'est enfouit avec François.

Pourtant, un jour elle se surprend à embrasser Markus, son collègue de travail, un homme à l'apparence plutôt discrête et insignifiante. Elle ne sait pas pourquoi elle a agit ainsi, mais Markus ne compte pas en rester là !

 

Le style de David Foenkinos est plutôt agréable à lire. Son roman sur l'amour, et les blessures qu'il peut causer est livré avec une touche d'humour.

 

Il faudra noter tout de même les collègues de travail qui s'empressent de compassion au retour de la veuve éplorée, et s'empressent de méchanceté lorsque cette même veuve semble avoir retrouver l'amour.

 

J'ai toutefois trouvé ce roman un peu superficiel. Autant sur la description de l'histoire, qui se déroule trop vite à mon goût, que sur la profondeur des sentiments des personnages, je n'ai pas vraiment été touchée par les émotions des personnages.

 

La Délicatesse a donc été pour moi une lecture qui n'a pas été désagréable, mais qui ne me laissera pas un souvenir impérissable.

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 22:00

 

A Mélie, sans mélo

 

A Mélie, sans mélo - Barbara Constantine

Le Livre de Poche - 254 pages.

 

Mélie, soixante-douze ans, vit seule à la campagne. Pour la première fois, sa petite-fille, Clara, vient passer les grandes vacances chez elle. La veille de son arrivée, Mélie apprend qu'elle a un problème de santé... Elle verra ça plus tard. La priorité, c'est sa Clarinette chérie !

Durant tout l'été (le dernier ?), Mélie décide de fabriquer des souvenirs à Clara. Des rigolos. Comme regarder pousser les bambous en écoutant La Traviata, chanter sous la pluie des chansons de Nougaro, goûter les mauvaises herbes qui poussent le long des chemins.

Il y a aussi le vieux Marcel, qui va apprendre à Clara à faire de la mécanique...

Et puis, comme la vie est vraiment dingue parfois, il y a Mélie qui va enfin rencontrer le grand amour... Cent cinquante ans à eux deux ? Mais quand on aime, on ne compte pas !

 

 

Après avoir lu de Barbara Constantine Allumer le Chat et Tom petit Tom tout petit homme Tom, qui m'avaient fort séduite, je m'étais promise de découvrir la seule oeuvre de cet auteur que je n'avais pas encore lu, A Mélie, sans mélo.

 

Et j'ai encore passé un très beau moment avec les personnages fort attachant de ce roman.

 

Mélie, la petite vielle qui malgré ses soucis de santé décide de faire passer de belles vacances à sa petite fille Clara en lui fabriquant des souvenirs.

Fanette, la fille de Mélie, qui vit seule avec Clara, qu'elle a ramené de Colombie.

Clara, toute mignonne et spontanée.

Et puis il y a aussi Marcel, qui vit dans un studio à la maison de retraite, et qui vient réparer la voiture de Mélie, lorsque celle-ci la met en panne. 

Gérard, que sa femme Odile vient de quitter, et qui est un fait un ex petit ami de Fanette.

Antoine, le petit copain de Clara, sensible et spontané, qui va venir passé quelques jours chez Mélie.

Bello, le musicien, parrain de Clara, qui a déjà trois filleuls et aimerait bien en avoir d'autres pour pouvoir monter un Big Band.

 

Et tout ce petit monde, vient et virevolte chez Mélie. On les suit pendant une période charnière de leur vie. La vie de chacun s'imbriquant dans celle des autres pour la nourrir d'amour. La vie de chacun permettant de donner aux autres les clefs qui lui permettront d'avancer et de se lier.

 

A Mélie, sans mélo m'a fait passé un très agréable moment de lecture grâce à ses personnages très touchants et attachant, que j'ai eu du mal à quitter.

 

Le style de Barbara Constantine est léger et familier, très agréable à lire. Elle y mêle émotion et humour.

 

Et je pense que Barbara Constantine est un auteur dont je suivrai avec intérêt la publication des oeuvres.

 


 

 

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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 21:40

Que serais-je sans toi

 

 

Que serais-je sans toi ?- Guillaume Musso

Pocket - 374 pages.

 

Gabrielle a deux hommes dans sa vie.

L'un est son père, l'autre et son premier amour.

L'un est un grand flic, l'autre un un célèbre voleur.

Ils ont disparu depuis longtemps, laissant un vide immense dans son coeur.

Le même jour, à la même heure, ils surgissent pour bouleverser sa vie.

 

Des toits de Paris au soleil de San Francisco.

Une histoire envoûtante, pleine de suspense et de féerie.

Un premier amour qui éclaire toute une vie.

 

 

Martin, un jeune français de 21 ans, est parti passé l'été aux Etats-Unis. Il y rencontre Gabrielle, une jeune américaine de 20 ans.

Ils vivront dix jours idiliques, avant le retour de Martin en France.

Là, leur relation à distance s'étiole peu à peu pour finir par se disloquer.

Mais ces dix jours resteront à jamais les plus heureux de leur vie, et aucun d'eux ne réussira à vivre, à s'épanouir, et à oublier l'autre...

 

Dans l'ensemble, Que serais-je sans toi ? de Guillaume Musso a été une lecture plutôt agréable.

L'amour, le suspense sont au rendez-vous, et évidemment, la touche de fantastique made in Musso.

Mais justement, la partie "fantastique" ne m'a pas trop séduite.

 

Donc ce roman restera pour moi un gentil divertissement, mais qui ne me laissera pas un souvenir impérissable.

 

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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 22:40

Un secret

 

 

Un secret- Philippe Grimbert

Le Livre de Poche - 192 pages.

 

 

Souvent les enfants s'inventent une famille, une autre origine, d'autres parents.

Le narrateur de ce livre, lui, s'est inventé un frère. Un frère aîné, plus beau, plus fort, qu'il évoque devant les copains de vacances, les étrangers, ceux qui ne vérifieront pas... Et puis un jour, il découvre la vérité, impressionnante, terrifiante presque. Et c'est alors toute une histoire familiale, lourde, complexe, qu'il lui incombe de reconstituer. Une histoire tragique qui le ramène aux temps de l'Holocauste, et des millions de disparus sur qui s'est abattue une chape de silence.

Psychanalyste, Philippe Grimbert est venu au roman avec La Petite Robe de Paul. Avec ce nouveau livre, couronné en 2004 par le prix Goncourt des lycéens et en 2005 par le Grand Prix littéraire des lectrices de Elle, il démontre avec autant de rigueur que d'émotion combien les puissances du roman peuvent aller loin dans l'exploration des secrets à l'oeuvre dans nos vies.

 

Un secret de Philippe Grimbert est un roman que j'avais envie de découvrir depuis quelques temps déjà, et il attendait bien patiemment que je le sorte de ma PAL. Voilà qui est fait !

 

Le narrateur raconte son histoire, son enfance, et celle de ses parents.

 

L'enfant qu'il était était un enfant solitaire et chétif. Un enfant qui s'invente un grand frère qui n'existe pas.

Ces parents filent le parfait amour. Ils sont deux êtres merveilleux faits l'un pour l'autre et leur amour et leur mariage étaient cousus de fil blanc. Une histoire bien lisse... 

Enfin, jusqu'au jour où son amie Louise lui révèle la vérité.

Il apprendra alors la véritable histoire de ses parents, et les conséquence sur la sienne.

 

Dans un premier temps, j'ai eu un peu de mal à accrocher à cette histoire.

Puis finalement, avec les révélations, le récit prend une tournure inattendue et s'intensifie, et Philippe Grimbert a su m'intéresser et me captiver jusqu'à la dernière ligne.

 

Un secret de Philippe Grimbert restera pour moi un roman riche et émouvant que je recommande.

 

Libérez-vous de vos secrets, ils pèsent sur vous et sur votre famille !

 

 

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30 juillet 2011 6 30 /07 /juillet /2011 21:42

Elle s'appelait Sarah

 

 

Elle s'appelait Sarah- Tatiana de Rosnay

Le Livre de Poche - 416 pages.

 

Paris, juillet 1942 : Sarah, une fillette de dix ans qui porte l'étoile jaune, est arrêtée aavec ses parents par la police française, au milieu de la nuit. Paniquée, elle met son petit frère à l'abri en lui promettant de revenir le libérer dès que possible.

Paris, mai 2002 : Julia Jarmond, une journaliste américaine mariée à un Français, doit couvrir la commémoration de la rafle du Vél d'Hiv. Soixante ans après, son chemin va croiser celui de Sarah, et sa vie va changer à jamais.

Elle s'appelait Sarah, c'est l'histoire de deux familles que lie un terrible secret, c'est aussi l'évocation d'une des pages les plus sombres de l'Occupation. Un roman bouleversant sur la culpabilité et le devoir de mémoire, qui connaît un succès international, avec des traductions dans trente-sept pays.

 

 

Elles'appelait Sarah de Tatianade Rosnay est un roman qui a connu un vif succès.

A travers l'histoire d'une petite fille de dix ans et de sa famille, l'auteur revient sur des évènements douloureux de l'histoire française, la seconde guerre mondiale, et plus particulièrement la rafle du Vél d'Hiv.

 

Les 16 et 17 juillet 1942 à Paris, la police française participe à l'arrestation massive d'hommes, de femmes et d'enfants juifs.

Lorsque la police française vient pour arrêter sa famille, Sarah enferme son petit frère dans leur placard secret pour le sauver, et lui promet de venir au plus vite le délivrer.

Toutes les personnes arrêtées seront regroupés au Vélodrome d'Hiver dans des conditions plus que précaires.

Ensuite Sarah et ses parents seront conduits provisoirement dans le camp français de Beaune-la Rolande, dans lequel, séparée de ses parents qui seront expédiés dans des camps d'extermination allemands, elle restera seule, livrée à elle-même, comme tous les autres enfants arrêtés.

Son petit frère l'attend toujours dans le placard...

 

Tatiana de Rosnay nous livre un très beau roman, riche en détails historiques, et émouvants, dans lequel se mêlent deux époques et deux familles qui sont liées à jamais..

Cette histoire nous rappelle un effroyable épisode de l'histoire française, nous dévoile des horreurs qui n'ont en aucun cas épargnés les enfants.

 

"Plus de quatre mille enfants juifs avaient été parqués dans le Vél d'Hiv, la plupart avaient entre deux et douze ans. Presque tous ces enfants étaient français, nés en France." (page 49).

  

"Quand ces enfants sont arrivés à Auschwitz, on n'opéra pas de "sélection". On ne les mit pas en rang comme les hommes et les femmes. On ne regarda pas qui était en bonne santé, qui était malade, qui pouvait travailler, qui ne le pouvait pas. On les envoya directement dans les chambres à gaz." (page 173).

 

La rafle du Vél d'Hiv, c'est 13 152 juifs arrêtés.

 

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