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Bonjour et bienvenue à tous.
C'est en toute modestie que je vous ferai partager ma passion pour les livres (entre autres)...
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Karine

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"On peut juger de la beauté d'un livre à la vigueur des coups de poings qu'il vous a donnés
et à la longueur du temps qu'on met ensuite à en revenir"
Gustave Flaubert








* J'Y PARTICIPE... *






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* LIVRES *




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LECTURE EN COURS

une-place-a-prendre
Une Place à Prendre - J. K. Rowling

 

ALCOTT Louisa May - Les quatre filles du Docteur March
CONSTANTINE Barbara - A Mélie, sans mélo
CONSTANTINE Barbara - Tom petit Tom tout petit homme Tom
TENENBAUM Sylvie - Pardonner, tyrannie ou libération
TEULE Jean - Le magasin des suicides
THIRY Pierre - Isidore Tiperanole et les trois lapins de Montceay-les-Mines
THOMAS Chantal - Les adieux à la reine
TOLSTOI Léon - Anna Karénine
RULE Ann - Une vengeance au goût amer
26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 06:01


Palestine- Hubert Haddad
Le Livre de Poche - 160 pages.

Quelque part en Cisjordanie, entre la Ligne verte et la "ceinture de sécurité", une patrouille israélienne est assaillie par un commando palestinien. Un soldat est tué, un autre enlevé par le commando bientôt en pleine déroute... Bléssé, sous le choc, l'otage perd tout repère, oublie son nom. Seul survivant, sans papiers, en vêtements civils et keffieh, le jeune homme est soigné puis adopté par deux Palestiniennes. Il sera désormais Nessim, frère de Falastin, une étudiante anorexique, et fils d'Asmahane, la veuve d'un responsable politique abattu dans une ambuscade. C'est ainsi que Nessim découvre et subit les souffrances d'une Cisjordanie occupée... Un roman bouleversant.

En Cisjordanie, Falastin vit seule avec sa mère aveugle Asmahane.
Son père a été assassiné et son frère Nessim a disparu.
Les deux femmes vont soigner un homme blessé et lui donner le nom de ce frère disparu...

L'auteur décrit la violence de ces conflits internationaux qui bouleversent les vies et les familles.

Un roman bouleversant, probablement, mais qui n'a malheureusement pas su me toucher !
Malgré l'intéret certain de cette histoire, tant sur le plan politique qu'humain, il ne m'a pas été possible de rentrer dans cette histoire et j'ai abandonné ma lecture.

Palestine d'Hubert Haddad a reçu le Prix Renaudot 2009.

Je remercie  pour l'envoi.

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22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 06:36


Le collier de paille- Khadi Hane
Pocket - 256 pages.

Dakar. Dans une cour baignée de soleil, une jeune femme laisse errer son regard, ailleurs. Depuis quelques jours, elle ne dort plus, ne s'alimente plus. Depuis son retour de Niakhane, en fait. Depuis cette rencontre qui a tout balayé.
Cadre dans une ONG, citadine refusant la polygamie, elle a su lutter avec tact contre les carcans, nationaux et familiaux. S'imposer dans un monde d'hommes et nouer un mariage d'amour. Pourtant, là-bas, dans ce village de brousse où elle devait superviser la construction d'un dispensaire, elle a goûté au plaisir animal. Amours interdites, histoire impossible : entre tradition et modernité, l'abîme est trop grand. L'Afrique écartelée crie son tourment dans sa chair de femme...

La narratrice de ce roman est une jeune-femme tourmentée.
Elle est partagée entre Karim, son mari, et Diogoye, le fils du chef du village où elle est partie travailler quelques jours.
Avant son séjour, elle vivait une vie harmonieuse avec son mari. Depuis, elle n'est plus que tourment et errance. Perdue, elle s'interroge et se remémore cet amour contre nature...

Le collier de paille est un roman très prenant, envoûtant.
Khadi Hane nous plonge dans les us et coutumes de la culture africaine.
Elle nous présente d'un côté une Afrique culturelle qui modernisée, d'un autre l'attachement à des coutumes et rites anciens.
Khadi Hane décortique le ressenti de cette jeune-femme, ses tiraillements. Elle prise entre ses deux amours, entre deux cultures que tout oppose. Elle est absorbée par une passion qui la dévore. Plus forte que toute les volontés.

Extraits :

"Soudain, les paroles deviennent infimes, c'est comme une faim, un désir brûlant, que je dois assouvir, quel qu'en sera le prix. Je ne suis plus que sens, tout mon corps vibre dans l'attente de l'aveu de ses désirs inavoués. je suis prête à consentir à ses moindres exigences." (page 124).

"Passé ma surprise, ce geste me paraît si insuffisant que tout mon être proteste : je désire plus ! Sans réfléchir, je me jette sur lui et le maintiens fermement contre mon corps. Je passe mes bras autour de son cou et je le force à m'embrasser à pleine bouche. Je sens sa langue se faufiler sous la mienne. Ce n'est pas raisonnable mais c'est exquis. Je m'éveille à la chaleur de son baiser. Je m'abreuve à la source de son corps. je suis femme. Je suis amante. Je suis aimée. Je suis libre. Une liberté de courte durée qui rend mon bonheur bien triste. J'ai peurde ce bonheur, j'ai peur de cet homme, j'ai peur de son village, j'ai eur des nuits et des jours que je passe à Niakhane. Quelque chose de profond en moi me confirme que je ne connaîtrai plus jamais la paix." (page 125).

Vous l'aurez donc compris, j'ai vraiment apprécié cette lecture, d'autant plus que la fin est inattendue.
A lire donc !

Je remercie  et Pocket de m'avoir permis de découvrir Le collier de paille de Khadi Hane.

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9 octobre 2009 5 09 /10 /octobre /2009 06:02


La reine des pluies
- Katherine Scholes
France Loisirs - 620 pages.

La Tanzanie, dans les années 60. Une mission perdue dans la savane africaine. Annah, jeune infirmière, rencontre Mtemi, chef de tribu. Entre ces deux êtres que tout sépare va naître une passion magnifique, irrésistible. Annah devient la "reine des pluies", souveraine blanche et guérisseuse de son nouveau peuple...

Kate Carrington se retrouve orpheline à 12 ans. Ses parents Michael et Sarah, missionnaires en Tanzanie, ont été assassinés.
Kate, aujourd'hui infirmière,  vit en Australie. Elle se lie d'amitié de son étrange voisine. Une vielle femme venue lui raconter son histoire...
L'histoire d'Annah Mason, infirmière de la mission...

La reine des pluies de Katherine Scholes qui était caché dans ma PAL depuis très longtemps est un petit bijou.
Dès les premières lignes je me suis retrouvée aspirée par ce récit poignant.
Ce roman est un voyage à travers l'Afrique sauvage et mystérieuse.
Ce roman est une histoire d'amitié intense.
Ce roman est une histoire d'amour hors du commun bouleversante.

Extraits :

"Elle reporta son regard sur le jeune chef. Dans sa façon de se tenir bien droit, les pieds fermement plantés dans la boue de la rive, il évoquait l'idée d'un lien intense et profond avec la nature alentour. Annah eut soudains envie d'être comme lui, de devenir elle aussi partie intégrante de ce monde sauvage et magique..." (page 361).

"Figée, le coeur battant, elle observait la scène tandis que son esprit cherchait en vain une logique à ce qu'elle voyait. Il arrivait parfois que la pluie tombe hors saison. Elle en avait été elle-même témoin : sans le moindre signe avant-coureur, des nuages s'amassaient tout à coup dans le ciel. Les faiseurs de pluie savaient probablement détecter ces indices avant tout le monde, des visionnaires pouvaient avoir un pressentiment. Mais, en étendant la main pour recevoir l'ondée, Annah ne pouvait s'empêcher de penser que seule la danse de cette vieille folle avait réussi à faire pleurer le ciel." (page 501).

"Zania écrasa entre ses doigts un morceau de résine odorante et l'éparpilla sur des braises contenues dans un récipient.
- C'est pour assainir l'air des choses qu'on ne peut pas voir, expliqua-t-il."
(page 613).

Alors si La reine des pluie trone dans votre PAL, sortez-le ! Vous ne pourrez assurément plus le lâcher et serez ravie de partir à l'aventure dans cette Afrique magique !

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12 août 2009 3 12 /08 /août /2009 06:55


Harraga - Boualem Sansal
Gallimard - 320 pages.

Une maison que le temps ronge comme à regret. Des fantômes et de vieux souvenirs que l'on voit apparaître et disparaître. Une ville erratique qui se déglingue par ennui, par laisser-aller, par peur de la vie. Un quartier, Rampe Valée, qui semble ne plus avoir de raison d'être. Et partout dans les rues houleuses d'Alger des islamistes, des gouvernants prêts à tout, et des lâches qui les soutiennent au péril de leur âme. Des hommes surtout, les femmes n'ayant pas le droit d'avoir de sentiment ni de se promener. Des jeunes, absents jusqu'à l'insolence, qui rêvent, dos au murs, de la Terre promise. C'est l'univers excessif et affreusement banal dans lequel vit Lamia, avec pour quotidien solitude et folie douce. Mais voilà qu'une jeune écervelée, arrivée d'un autre monde, vient frapper à sa porte. Elle dit s'appeler Chérifa, s'installe, sème la pagaille et bon gré mal gré va lui donner à penser, à se rebeller, à aimer, à croire en cette vie que Lamia avait fini par oublier et haïr.

A Alger, Lamia, vieille-fille de 35 ans, vit cloitrée dans sa maison comme dans ses traditions en compagnie de ses fantômes et de sa solitude. Elle voit un jour son quotidien bouleversé par l'arrivée de Charifa, véritable tourbillon au ventre rebondi...

Boualem Sansal nous offre avec Harraga un roman engagé sur l'islam, sur les problèmes politiques et sociaux de l'Algérie. L'Algérie est présentée ici comme un pays en délabrement, où chacun vit dans la peur et la méfiance. Un pays dans lequel mieux vaut naître homme. Un pays qui se vide, qui se fuit.
Dans cet islam, être une femme libre et indépendante est la pire des engeances.

Extraits :

"Le jour même, j'ai tout compris de l'économie arabo-islamique : au boulot comme au foyer les hommes causent, les femmes bossent, et il n'y a de repos dominical pour personne." (page 48).

"La culture est le salut mais aussi ce qui sépare le mieux." (page 175).

"Rien de nouveau, le pays continue de se vider comme une baignoire trouée. Tant qu'il y a de la vie, il y aura des morts et des disparus. Selon les statistiques, le problème des filles est différent de celui des garçons mais pas moins sérieux. Elles s'évaporent à l'intérieur du pays, ils se volatisent à l'extérieur." (page 191).

Harraga de Boualem Sansal est un roman engagé, sur le détournement de l'islam par les hommes, sur une population qui souffre de mal-être.

Merci à Emmyne de faire voyager Harraga de Boualam Sansal. Elle m'a permis de découvrir ce roman qui ne serait jamais passé entre mes mains en d'autres circonstances.

Les avis de Lune de Pluie, Laurence, Ys, Virginie, Yohan.

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13 janvier 2009 2 13 /01 /janvier /2009 06:13


L'Église des pas perdus- Rosamund Haden
Le livre de Poche - 285 pages.

Quand Catherine King s'aventure dans la nuit pour examiner les ossements humains mystérieusement apparus devant l'église de sa propriété, son amie Maria Dlamini la suit. C'est la fin de l'apartheid. Les deux femmes ont été élevées ensemble, près de soixante-dix ans auparavant, dans cette ferme au nord-est de Johannesburg : le père de Catherine en était le propriétaire et la mère de Maria, la cuisinière noire.
Très tôt, la vie les a séparées. Maria est restée à la ferme, tandis que Catherine a été contrainte de partir en Angleterre. A son retour, vingt ans plus tard, la ferme a été achetée par un couple, Tom et Isobel Fyncham. Entre Catherine et Tom, c'est le coup de foudre...

Catherine et Maria sont amies depuis toujours. Elles ont grandi et joué ensemble à Hebron, en Afrique du Sud. Catherine est la fille du Baas, Maria celle de la fille de cuisine. Elle sont inséparables.
Mais à la suite d'un conflit familial, Catherine est arrachée à son foyer et à son pays. Les deux amis sont séparées.
Vingt ans plus tard, Catherine revient sur les lieux de son enfance. Maria l'attend. Mais la ferme appartient désormais à Tom et Isobel Fyncham...

L'Église des pas perdus est le premier roman de Rosamund Haden. Dans ce récit, le passé se mèle au présent. Les pièces s'imbriquent peu à peu pour révéler le mystère de cette histoire.

Cette histoire est celle d'une amitié, celle de Katie et de Maria. Une amitié entre une blanche et une noire dans le pays de l'apartheid...
A cette amitié vient s'ajouter une histoire d'amour entre Katie et un homme déjà marié, Tom, autour duquel plane un certain mystère. Alors qu'il connaît quasiment tout de la vie de Katie, il ne dévoile rien de la sienne.

Je n'ai pas été totalement satisfaite par l'histoire de Rosamund Haden.
D'un côté, j'ai apprécié l'histoire d'amitié irréversible et d'amour qu'elle nous raconte.
Mais cette histoire aurait, à mon sens, tout aussi bien pu se passer dans un autre pays. J'ai regretté que les problèmes de ségrégation en Afrique du Sud n'aient pas été plus développés.
Quant au mystère qui entoure la découverte des ossements, il est resté pour moi au second plan, et j'avoue avoir rapidement soupçonné son dénouement.



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