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Bonjour et bienvenue à tous.
C'est en toute modestie que je vous ferai partager ma passion pour les livres (entre autres)...
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Karine

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"On peut juger de la beauté d'un livre à la vigueur des coups de poings qu'il vous a donnés
et à la longueur du temps qu'on met ensuite à en revenir"
Gustave Flaubert








* J'Y PARTICIPE... *






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* LIVRES *




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LECTURE EN COURS

une-place-a-prendre
Une Place à Prendre - J. K. Rowling

 

ALCOTT Louisa May - Les quatre filles du Docteur March
CONSTANTINE Barbara - A Mélie, sans mélo
CONSTANTINE Barbara - Tom petit Tom tout petit homme Tom
TENENBAUM Sylvie - Pardonner, tyrannie ou libération
TEULE Jean - Le magasin des suicides
THIRY Pierre - Isidore Tiperanole et les trois lapins de Montceay-les-Mines
THOMAS Chantal - Les adieux à la reine
TOLSTOI Léon - Anna Karénine
RULE Ann - Une vengeance au goût amer
19 mai 2009 2 19 /05 /mai /2009 06:56


Monestarium- Andrea H. Japp
Le Livre de Poche - 384 pages.

1288. Al Iskandarïyah, Egypte. Un marchand récupère la lourde besace d'un voyageur agonisant, ignorant qu'il vient de signer son arrêt de mort. Il est égorgé alors qu'il tente de vendre le sac à l'intermédiaire du comte Aimery de Mortagne.
1307, abbaye de femmes des Clairets, France. Une moniale, Angélique, est découverte étranglée. Sans doute parce qu'elle ressemblait beaucoup à l'une de ses soeurs, Marie-Gillette d'Andremont, qui a fui l'Espagne après l'assassinat de son amant.
D'autres meurtres surviennent.
Se peut-il que le meurtrier soit le même que celui de l'amant de Marie-Gillette ? Et quel est donc le rôle exact du comte de Mortagne, qui arrive très à propos à l'abbaye ?
Construit comme un huis clos,
Monestarium est un thriller historique haletant.

Monestarium d'Andrea H. Japp est un polar médiéval dans lequel se mêlent mystère, espionnage, complots, meurtres au sein de l'abbaye de femme des Clairets.
Dans cette abbaye, où les meurtres se succèdent, on découvre, au fil du roman, que les moniales ne sont en fait pas celles qu'elles prétendent être. Petit à petit, les masques tombent, tenant le lecteur en haleine jusqu'à la fin. Les véritables visages se dévoilent.
Mais pourquoi ces meurtres ? Tout est parti d'un sac maudit, fort convoité, mais dont personne ne semble savoir exactement ce qu'il contient...

Extraits :

"D'un autre côté, la constant promiscuité de Firûz avec son chargement lui rongeait la vie, sans qu'il sache pourquoi. Il craignait qu'on le lui vole et pourtant, il ne supportait plus d'y penser à chaque instant. Le paquet lui pesait sur l'âme, de plus en plus. Depuis quelque temps, il le rendait responsable du dernier sourire de l'homme noir croisé à Alexandrie. La mort avait libéré l'homme de son fardeau, enfin." (page 27).

"- Voyez-vous, ma chère mignonne, la politique est comme une femme aimée aux yeux d'un amoureux qui se languit. Tous les moyens sont bons pour la convaincre de la perte qui serait sienne si son soupirant venait à s'en lasser. le mensonge devient flatterie, la glatterie compliment, le compliment courtoisie de bon aloi. Le but de cette cascade métamorphoses est de faire croire à la femme désirée que le désir vient d'elle. Ainsi s'agace-t-elle de reculades qui ne sont que des feintes. Elle devient alors imprudente et avance d'un pas. Pas à pas, elle parvient où vous souhaitiez la conduire. Mais attention, en amour comme en politique, il vonvient que la manipulée ne sache jamais qu'elle fut menée, sans quoi elle pourrait bien vous réserver un coup de l'âne." (page 186). 

Monestarium d'Andrea H. Japp a été une très agréable découverte.
J'ai été captivée par ma lecture, tenue en haleine par les révélations des véritables personnalités de chacun, et du mystère convoité.
J'ai énormément apprécié de me retrouver plongée dans cette atmosphère moyenâgeuse grâce aux descriptions et au vocabulaire employés par l'auteur. J'aime me retrouver dans des époques passées, et cela a été une grande réussite avec Monestarium.

L'avis de Chris89.


Je remercie  et  de m'avoir permis cette belle découverte.

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16 mai 2009 6 16 /05 /mai /2009 06:11


L'amour est à la lettre A - Paola Calvetti
Presses de la Cité - 384 pages.

Milanaise romantique, Emma décide de changer radicalement de vie en ouvrant une librairie de quartier baptisée Rêves&Sortilèges.
Le charme et l'originalité de sa boutique résident dans sa spécialité : les livres consacrés à l'amour. Emma, qui semble s'être résignée au célibat depuis son divorce, n'a pas son pareil pour dénicher l'ouvrage qui aidera un client perdu sur la carte du Tendre.
C'est évidemment par l'intermédiaire d'un livre qu'Emma retrouvera Federico, son grand amour de jeunesse. Alors qu'ils ne se sont pas vus depuis trente ans, totu se passe comme s'ils ne s'étaient jamais quittés. Si ce n'est que Federico vit à présent à New York, où il est architecte, marié et père d'une adolescente. Malgré tout, Federico et Emma entament une relation épistolaire, après avoir ouvert chacun une boite postale dont ils sont les seuls à connaître l'existence.

Lorsque Suzanne m'a proposé ce roman, j'étais très enthousiaste à l'idée de cette lecture. Un roman d'amour, épistolaire, des indices qui laissaient augurer de bons moments.

Les retrouvailles entre Emma et Federico, son amour de jeunesse, m'ont dans un premier temps interessées.
L'idée d'Emma d'ouvrir une librairie baptisée "Rêves & Sortilèges" dédiée aux romans d'amour m'a séduite. Elle peut d'ailleurs être visitée ici.

Mais très vite, je dois avouer que j'ai commencé à m'ennuyer.

Tout d'abord, des lettres d'amour dans lesquelles Monsieur parle de longue d'architecture, très peu pour moi.
Ensuite, j'ai trouvé que le roman s'essouflait. Ou bien c'était mon attention...
Et finalement, ce qui m'a fait renoncer, c'est la description des toilettes de la librairie... Là, j'ai dit stop ! Et je l'ai refermé.

Donc finalement, le sentiment d'ennui, une fois arrivé, ne m'a plus lacher.

Je remercie toutefois Suzanne de  et  pour cette découverte.

Le blog de Paula Calvetti : Sogni&Bisogni.

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13 mai 2009 3 13 /05 /mai /2009 06:59

Du 13 au 24 mai 2009 se déroulera à Cannes le 62ème Festival International du Film.

Cette année, l'actrice Isabelle Huppert sera la Présidente du jury.
Elle sera accompagnée dans sa tâche par Asia Argento (actrice, réalisatrice scénariste - Italie), Nuri Bilge Ceylan (réalisateur, scénariste, acteur - Turquie), Lee Chang Dong (réalisateur, écrivain, scénariste - Corée du Sud), James Gray (réalisateur, scénariste - Etats Unis), Hanif Kureishi (écrivain, scénariste - Etats Unis), Shu Qi (actrice - Taiwan), Sharmila Tagore III (actrice - Inde), et Robin Wright Penn (actrice - Etats Unis).

Les films concourant pour la sélection officielle sont :
- A l'origine réalisé par Xavier Giannoli,
- Antichrist réalisé par Lars Von Trier,
- Bak-jwi (thirst, ceci est mon sang...) réalisé par Park Chan-Wook,
- Bright star réalisé par Jane Campion,
- Chun feng chen zui de ye wan (nuits d'ivresse printanière) rélisé par Lou Ye,
- Das weisse band (le ruban blanc) réalisé par Michael Haneke,
- Enter the void (soudain le vide) réalisé par Gaspar Noe,
- Fish tank réalisé par Andrea Arnold,
- Inglourious Basterds réalisé par Quentin Tarantino,
- Kinatay réalisé par Brillante Mendoza,
- Les herbes folles réalisé par Ken Loach,
- Los abrazos rotos (étreintes brisées) réalisé par Pédro Almodovar,
- Map of the sounds of Tokyo (carte des sons de Tokyo) réalisé par Isabel Coixet,
- Taking Woodstock réalisé par Ang Lee,
- The time that remains réalisé par Elia Suleiman,
- Un prophéte réalisé par Jacques Audiard,
- Vengeance réalisé par Johnnie To,
- Vincere réalisé par Marco Bellocchio,
- Visage réalisé par Tsai Ming-Liang.

La cérémonie d'ouverture sera suivie par la projection en avant première de la nouvelle animation des studios Disney Pixar en 3D Relief : LA-HAUT.


Et si vous voulez mon avis, cette année, la compétition va être serrée...

Bon Festival à tous !!!





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Published by Karine - dans Festivals
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11 mai 2009 1 11 /05 /mai /2009 18:09


Masse critique revient pour une cinquième édition !

Il s'agit de choisir dans la liste proposée
les titres dont vous aimeriez faire la critique.
Si vous êtes sélectionné, vous recevrez un livre
en échange d'une critique sur votre blog et sur Babelio.

452 sont à adopter ! Alors n'hésitez pas !
Inscrivez-vous en cliquant sur l'image !

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Published by Karine - dans Pêle-mêle
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3 mai 2009 7 03 /05 /mai /2009 06:45


Lectures au ralenti, envie d'autres choses...
... une pause s'impose...

A très bientôt...

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Published by Karine - dans Humeur...
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1 mai 2009 5 01 /05 /mai /2009 06:17



Que ce joli bouquet de muguet parfumé

vous apporte joie et bonheur tout au long de l'année...

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Published by Karine - dans Pêle-mêle
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29 avril 2009 3 29 /04 /avril /2009 06:06


Beloved- Toni Morrison
France Loisirs - 382 pages.

A Bluestone Road, près de Cincinnati, vers 1870, les meubles volent, la lumière allume au sol des flaques de sang, des gâteaux sortent du four marqués de l'empreinte d'une petite main de bébé.
Dix-huit ans après son acte de violence et d'amour maternel, Sethe l'ancienne esclave et les siens sont encore hantés par la petite fille de deux ans qu'elle a égorgée...

Beloved de Toni Morrison, est un roman qui raconte l'esclavage dans toute sa cruauté révoltante. L'esclavage, réduisant des êtres humains noirs à l'état d'animaux, et encore...

"Monsieur avait le droit d'être et de demeurer ce qu'il était. Moi, pas. Même si on le mettait à la marmite, on cuirait un coq qui s'appelait Monsieur. Pour moi, il n'y avait pas moyen que je redevienne Paul D, ni mort, ni vivant. Maître d'Ecole m'avait changé. J'étais quelque chose d'autre, et ce quelque chose était moins qu'un poulet perché au soleil sur un cuvier." (page 106).

Beloved raconte comment une femme noire, esclave évadée pour rejoindre ses enfants, mère aimante, en arrive à préférer, plutôt que de laisser ses enfants entre les mains des blancs, leur ôter la vie.

"Parce que la vérité était simple, la vérité n'avait rien d'un conte à n'en plus finir, plein de sarraus à fleurs, de cages, d'arbres, d'égoïsme, de corde à la cheville et de puits. Simple : elle était accroupie dans le jardin, et quand elle les avait vus venir et qu'elle avait reconnu le chapeau de Maître d'Ecole, elle avait entendu des ailes. De petits oiseaux-mouches plantaient leur bec en aiguille dans son fichu et jusque dans ses cheveux tout en battant des ailes. Et si elle avait pensé à quoi que ce soit, c'était : Non. Non. Nonnon. Nonnonnon. Simple. Elle avait fui, voilà tout. Avait rassemblé tous les brins de vie qu'elle avait faits, toutes ces parts d'elle-même qui étaient si précieuses, si bonnes et si belles et les avait portés,  poussés, traînés de l'autre côté du voile, là-bas, loi, là où personne ne pourrait leur faire de mal. Là-bas. Hors d'ici, là où ils seraient en sécurité. Et tout ce temps, les ailes d'oiseau-mouche avaient continué de battre." (page 229).

Un récit dans lequel se mêlent croyances, mystère, surnaturel, à la vie.
Une histoire cruelle et bouleversante, que j'ai appréciée, bien qu'un peu freinée par moment dans ma lecture par le style de Toni Morrison.

Le coup de coeur de Laetitia la liseuse.

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26 avril 2009 7 26 /04 /avril /2009 06:16



Jane Austen et le révérend- Stephanie Barron
Editions du Masque - 414 pages.

Auteur reconnue et appréciée pour avoir su dépeindre avec habileté et talent les moeurs de sont temps, Jane Austen n'a pas eu la vie terne et rangée que lui prêtent souvent les biographes officiels.
Stephanie Barron, qui en a fait son héroïne, le prouve une nouvelle fois ici.

Dans Jane Austen et le révérend, Stephanie Barron fait de Jane Austen son héroïne. Elle présente ce roman comme étant "les mémoires des "aventures policières" de Jane Austen, alors qu'elle résidait à Lyme à la fin de l'été 1804". Pour réaliser cette oeuvre, elle s'est inspirée de "la découverte récente de nombreux journaux de Jane Austen - que l'on avait longtemps cru perdus -, actuellement en cours de restauration et de publication aux Etats-Unis, qui permet enfin de révéler au monde la véritable histoire des aventures extraordinaires de jane à Lyme, sous la forme d'une journal intime".

Alors qu'ils quittent Bath pour aller séjourner à Lyme, les Austen - le révérend Austen, Mrs Austen, Cassandra et Jane - sont victimes d'un accident de chaise de poste sur une route isolée. Cassandra ayant perdu connaissance, Jane est contrainte d'aller demander de l'aide à High Down Grange auprès de Geoffrey Sidmouth...

Jane Austen et le révérend est le deuxième roman de la série écrite par Stephanie Barron, dans laquelle Jane Austen mène l'enquête.
Jane Austen est présentée comme une jeune femme intelligente, vive, courageuse, dont le charme est loin de laisser ces messieurs indifférents. Comme certaines de ses héroïnes, elle a le verbe acéré.
Stephanie Barron m'a permis de me retrouver dans cet univers so british du XIXème avec ses règles et ses coutumes.
Je me suis donc plongée avec plaisir dans cette enquête menée brillamment par Miss Jane Austen de Bath, où se mêlent mystère et séduction.
Jane Austen et le révérend de Stephanie Barron a été une très sympathique découverte, que je vais très probablement poursuivre avec la suite des aventures de Jane Austen...

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23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 06:38


No et moi- Delphine de Vigan
Le Livre de Poche - 256 pages.

Elle avait l'air si jeune. En même temps il m'avait semblé qu'elle connaissait vraiment la vie, ou plutôt qu'elle connaissait de la vie quelque chose qui faisait peur.
D.V.

Adolescente surdouée, Lou Bertignac rêve d'amour, observe les gens, collectionne les mots, multiplie les expériences domestiques et les théories fantaisistes. Jusqu'au jour où elle rencontre No, une jeune fille à peine plus âgée qu'elle. No, ses vêtements sales, son visage fatigué, No dont la solitude et l'errance questionnent le monde. Pour la sauver, Lou se lance alors dans une expérience de grande envergure menée contre le destin.
Mais nul n'est à l'abri...

Lou est une enfant de treize ans solitaire. Surdouée, elle se sent différente de ses camarades, elle a de la difficulté à s'intégrer. Elle aime se rendre dans les endroits publics pour observer l'émotion des personnes. Elle souffre.

"Je voudrais seulement être comme les autres, j'envie leur aisance, leurs rires, leurs histoires, je suis sûre qu'ils possèdent quelque chose que je n'ai pas, j'ai longtemps cherché dans le dictionnaire un mot qui dirait la facilité, l'insouciance, la confiance et tout, un mot que je collerais dans mon cahier, en lettres capitales, comme une incantation." (page 53).

No est à peine plus âgée. Elle vit dans la rue, seule, livrée à elle même. La rue, avec ses propres règles, ses dangers.

"...dehors, on n'a pas d'amis." (page 58).

"Mieux vaut ne pas se faire remarquer. Baisser les yeux. Se fondre dans le décor. Ne pas empiéter sur le territoire du voisin. Eviter les regards.
Dehors, elle n'est rien d'autre qu'une proie."
(page 63).

Lou et No vont se rencontrer. Le temps de préparer un exposé, No va lui raconter la vie dans la rue, avec sa pudeur.

"C'est un cadeau qui n'a pas de prix, un cadeau qui pèse lourd dont j'ai peur de ne pas être digne, un cadeau qui modifie les couleurs du monde, un cadeau qui remet en question toutes les théories." (page 66).

Mais Lou ne peut pas laisser les choses comme elles sont. Elle ramène No chez elle. Elles sont désormais ensembles. Et la vie de famille semble s'améliorer pour chacun, petit à petit.

"Moi, je sais que parfois il vaut mieux rester comme ça, à l'intérieur de soi, refermé. Car il suffit d'un regard pour vaciller, il suffit que quelqu'un tende sa main pour qu'on sente soudain combien on est fragile, vulnérable, et que tout s'écroule, comme une pyramide d'allumettes." (page 117).

Mais pour des êtres brisés, qui n'ont rien à quoi se raccrocher, personne pour les aimer, comment ne pas sombrer ?

Delphine de Vigan, nous raconte la souffrance, la différence, pour une enfant surdouée, pour une mère qui a perdu son enfant, pour une jeune-fille seule, qui n'intéresse personne et qui se retrouve dans la rue.

Delphine de Vigan raconte la difficulté d'aider quelqu'un malgré lui, malgré le destin.

No et moi de Delphine de Vigan est un roman poignant, émouvant.

No et moi de Delphine de Vigan a été lu dans le cadre d'une offre promotionnelle du 
 

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20 avril 2009 1 20 /04 /avril /2009 06:52


La Marche de Mina- Yoko Ogawa
Actes Sud - 320 pages.

Après le décès de son père, alors que sa mère doit s'éloigner pour parfaire sa formation professionnelle, la petite Tomoko est reçue pour un an chez son oncle et sa tante.
Tomoko à douze ans ; à Kobe, son oncle l'attend sur el quai de la gare. Il la serre dans ses bras et la conduit jusqu'à la très belle demeure familiale.
Pour Tomoko, tout est ici singulièrement différent. Sa cousine Mina passe ses journées dans les livres, collectionne les boîtes d'allumettes illustrées sur lesquelles elle écrit des histoires minuscules ; un hippopotame nain vit dans le jardin, son oncle a des cheveux châtains, il dirige une usine d'eau minérale et la grand-mère se prénomme Rosa.
Au coeur des années soixante-dix, Tomoka va découvrir dans cette maison l'au-delà de son archipel : à travers la littérature étrangère, les récits de Rosa sur son Allemagne natale et la retransmission des Jeux olympiques de Munich à la télévision, c'est un tout autre paysage qui s'offre à elle.

Après avoir lu la moitié de ce roman, je préfère en rester là, et le laisser poursuivre sa route à travers la chaîne des livres.
En effet, malgré le style agréable à lire de Yoko Ogawa, je n'ai pas réussi à m'intéresser à cette histoire.
J'ai eu l'impression que la vie des personnages s'écoulait et qu'il ne se passait en fait pas grand chose.

La Marche de Mina de Yoko Ogawa a été proposé par Virginie dans le cadre de

L'avis enthousiaste de Lau(rence), et du Bookomaton.

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