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C'est en toute modestie que je vous ferai partager ma passion pour les livres (entre autres)...
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Karine

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Mardi 7 juillet 2009


Harry Potter et la Chambre des Secrets- J.K. Rowling
Guallimard Jeunesse -  362 pages.

Une rentrée fracassante en voiture volante, une étrange malédiction qui s'abat sur les élèves, cette deuxième année à l'école des sorciers ne s'annonce pas de tout repos ! Entre les cours de potions magiques, les matches de Quidditch et les combats de mauvais sorts, Harry et ses amis Ron et Hermione trouveront-ils le temps de percer le mystère de la Chambre des Secrets ?

Pendant les vacances d'été, Harry est retourné chez les Dursley. Ses parents Moldus, toujours aussi désagréables avec lui. L'oncle Vernon l'a même enfermé dans sa chambre pour l'empêcher de retourner à Poudlard, la célèbre école de sorciers. Mais c'est sans compter sur les Wesley, qui, inquêts de ne pas avoir de ses nouvelles, ont décidé de venir le chercher en voiture volante...

Cette deuxième année à Poudlard est tout aussi captivante que la première : Harry et ses amis seront confrontés à des agressions mystérieuses, des monstres terrifiants, des araignées géantes...

"Toujours la tête en bas, Harry vit que la créature qui s'était emparée de lui marchait sur six pattes immenses et poilues, sans compter les deux autres pattes dans lesquelles elle le tenait étroitement serré. Il aperçut également au-dessus de lui une paire de pinces noires et brillantes." (page 288).

Une histoire remplie d'aventure, de mystère et de suspense.
Un roman qui se lit d'une traite.
A suivre...

Par Karine - Publié dans : Littérature anglaise
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Vendredi 3 juillet 2009

Je pars quelques jours pour me préparer psychologiquement aux prochaines vacances...
A très vite !!!
Par Karine - Publié dans : Humeur...
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Mercredi 1 juillet 2009


Secrets de famille- Louisa May Alcott
Editions Joëlle Losfeld - 166 pages.

Après avoir mis en scène dans Derrière le masque une femme avide de pouvoir et sans scrupules qui parvient à ses fins grâce à un stratagème, Louisa May Alcott nous introduit ici dans une famille déchirée par des secrets inavouables. Pris dans un imbroglio de tromperies en cascade dont ils sont à la fois les investigateurs et les victimes, la narratrice et le héros louvoient entre haine, désir de vengeance, folie et suicide. Mais jouer avec la confiance d'autrui mène plus loin qu'on ne le croit. Et, contrairement aux idées reçues, l'amour n'est pas toujours salvateur : il peut parfois se transformer en piège fatal...

Kate Snow, jeune infirmière, vient d'arriver chez les Carruth pour veiller sur Elinor. Cette jeune-fille vit isolée du reste de la maisonnée : elle souffre de troubles psychologiques qui peuvent parfois la rendre violente. Entre les deux jeunes femmes une amitié s'installe, et Kate apprend qu'un terrible secret pèse sur les membres de cette famille...

Le mystère plane sur la maladie, la folie d'Elinor. Et de nombreuses questions se posent.
Qu'a-t-il pu arriver à cette jeune-fille pour qu'un tel changement de comportement se produise en elle si rapidement ?

"Quel cas pourrait être pire que le mien, si l'on savait tout ? Les péchés des parents retombent sur les enfants, qui doivent en subir les conséquences." (page 19).

"Personne ici ne connaît notre histoire, car nous sommes arrivés il y a seulement deux ans. J'allais bien, alors, et oh, comme j'étais heureuse !" (page 34).

Pourquoi en tient-elle sa mère pour responsable ?
Pourquoi hait-elle sa mère au point de ne même pas pouvoir en entendre parler ?
Qui est ce Steele, présenté comme le "mauvais génie de la famille" ?

"Je crois que cet homme est possédé du diable et qu'il prend un malin plaisir à faire souffrir, sans quoi il aurait pitié et ne se vengerait pas sur nous du tort que nous lui avons fait en toute innocence."
(page 57).  

Steele, personnage emplie de rancoeur, de haine, venu troubler cette famille pour se venger.
Entre Kate et Steele, un étrange lien se tisse, mélange de curiosité, d'indignation et d'admiration.

"Vous êtes une curieuse personne, dit-il en me dévisageant d'un air rêveur. Je vous crois capable de chasser mon démon, si vous le vouliez. Ha  a raison de dire que je suis possédé. Un jour, je vous dirai qui il est, ce démon." (page 61).

"Je ne pardonne ni n'oublie jamais, mademoiselle, et d'ici une semaine, vous regretterez, je crois, la réponse que vosu venez de me faire. Dites à Elinor que, si un mot de moi avait le pouvoir de les sauver tous de la honte qui les attend, je ne le prononcerais pas, bien que mon silence m'assure la damnation." (page 88).

Quel est ce secret qui vient entraver la vie ?

Louisa May Alcott a su éveiller ma curiosité et la piquer tout au long de son récit. Je me suis laissée porter par ce récit, avide de découvrir quel secret se cachait derrière cette famille en émoi.

J'avais déjà lu Derrière le Masque de Louisa May Alcott, qui m'avait enchanté, et compte bien me pencher sur Les quatre filles du Docteur March, alors si vous avez d'autres suggestions de romans de cet auteur, je suis preneuse !

J'ai lu Secrets de famille de Louisa May Alcottdans le cadre du Blogoclub de lecture dont le thème était la famille.



Par Karine - Publié dans : Littérature américaine
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Lundi 29 juin 2009



A la demande de Hermione, je vais répondre au tag des huit souhaits.

Il s'agit de :
- Ecrire huit souhaits,
- Dire à quoi font penser les dix mots donnés,
- Dire un mot sur sa tagueuse,
- Taguer huit personnes et les prévenir.

Mes huit souhaits :
1- Avoir plus de temps libre.
2- Pouvoir lire encore plus.
3- Passer plus souvent sur mon blog et celui des copines.
4- Ne découvrir que des romans qui seront pour moi des coups de coeur.
5- Terminer tous mes challenges commencés cette année (ça m'étonnerait que celui-ci se réalise...).
6- J'aimerais que soient découverts des romans de Jane Austen, restés jusqu'à présent introuvés.
7- Avoir une maison avec une pièce spéciale remplie de bibliothèques, remplies de livres, avec canapés confortables.
8-Eventuellement un bon loto, qui permettrait de réaliser quelques uns des souhaits précédemment cités ! (ça va être difficile, j'oublie tout le temps de jouer).

A quoi me font penser les mots suivants :
- Prix : de plus en plus cher !
- Croix : erreur !
- Scrap : impossible !
- Création : admiration !
- Bonheur : enfants !
- Vie : magique !
- Enfant : Amour !!!
- Passion : Lire !

Ma tagueuse :
Hermione a ouvert, il y a peu, son blog, Une tempête de livres. Elle étudie la littérature anglaise et est une inconditionnelle de William Shakespeare, qu'elle m'a dailleurs donné envie de découvrir. Nous partageons également un attrait tout particulier pour cette très chère Jane Austen. Je visite régulièrement son blog qui est pour moi source de tentation. J'espère pouvoir lire encore longtemps le blog d'Hermione que j'affectionne tout particulièrement.

Il me semble que ce tag circule depuis déjà quelques temps, alors je tague qui le souhaite !

Par Karine - Publié dans : Tags
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Vendredi 26 juin 2009


La Recluse de Wildfell Hall - Anne Brontë
Editions Phébus - 480 pages.

Publié en 1848, La Recluse de Wildfell Hall, qui analyse sans concession la place des femmes dans la société victorienne, est considéré comme l'un des tout premiers romans féministes. Ce titre méconnu entretient, comme l'a souligné la critique moderne, de nombreux liens avec Les Hauts de hurlevent d'Emily Brontë. On y retrouve notamment les mêmes thèmes : alcoolisme, violence masculine, corruption de l'enfance...

Qui est la mystérieuse nouvelle locataire de Wildfell Hall ? On ne sait pas d'où vient cette artiste qui se fait appeler Mrs Graham, se dit veuve et vit comme une recluse avec son jeune fils. Son arrivé alimente toutes les rumeurs dans la petite communauté villageoise et éveille l'intérêt puis l'amour d'un cultivateur, Gilbert Markham. La famille de Gilbert est opposée à cette relation et petit à petit, Gilbert lui-même se met à douter de sa secrète amie. Quel est le drame qu'elle lui cache ? Et pourquoi son voisin, Frederick Lawrence, veille-t-il si jalousement sur elle ?

Après avoir écrit Agnès Grey, Anne Brontë, sous le pseudonyme d'Acton Bell, écrit La Recluse de Wildfell Hall, son dernier roman, qui paraît en juin 1848, et rencontre un succès immédiat.

Le récit raconté par Gilber Markham à un ami, débute en octobre 1827. Mrs Graham vient de s'installer à Wildfell Hall avec son fils Arthur, où elle vit comme une recluse. Mais une femme indépendante dans cette société, est un sujet à questionnements et médisances...

Il est beaucoup question de la condition des femmes dans la société victorienne dans cette oeuvre. La femme est un être entièrement dépendant de son mari, empetré dans les conventions, la religion, qui doit veiller au confort de son compagnon et à satisfaire ses desirs.

"Apprenez cela, Rose, dans les choses domestiques, nous n'avons que deux points à considérer : en premier lieu, ce qui se doit faire et, en second, ce qu'il y a de plus agréable aux hommes de la maison ; n'importe quoi fera l'affaire des femmes." (page 59).
Voilà ce qu'une mère inculquait à sa fille : être avant tout au service de sa maison et de son mari...

La recluse de Wildfell Hall est un roman riche en rebondissement - Anne Brontë sait tenir son lecteur en haleine- et en informations sur la société de l'époque victorienne.
Un seul petit bémol à mon goût, c'est notre héroïne, qui m'a, par moment, un  peu agacé avec sa piété exacerbée. A part ça, je me suis plongé dans cette histoire avec un grand plaisir, captivée par ce roman.
Anne Brontë, tout comme Emily dans Les Hauts de Hurlevent et Charlotte dans Jane Eyre, brosse ici le portrait de personnages complexes, en proie à leurs démons, à leurs souffrances.

Extraits :

"La dame était assise dans un fauteuil droit, à haut dossier, à côté d'une petite table ronde qui supportait un pupitre et une corbeille à ouvrage. Le petit garçon se tenait le coude appuyé sur l'un des genoux de sa mère et lui lisait, avec une merveilleuse volubilité, un petit volume. Elle, reposait la main sur son épaule et jouait, d'un air absent, avec ses longues boucles qui retombaient sur son cou blanc." (page 62).

"Calmez-vous, Arthur, et écoutez-moi, sans croire que je suis une furie jalouse. Je suis parfaitement calme. Tâtez ma main - je la lui tendis gravement et la refermai sur la sienne avec une brusquerie qui semblait démentir mes paroles et le fit sourire. Il n'y a pas de quoi rire, monsieur, dis-je, resserrant encore mon étreinte et le regardant fermement jusqu'à ce qu'il faiblisse. Vous pouvez trouver plaisir, monsieur Huntingdon, à éveiller ma jalousie, mais prenez garde de ne pas éveiller ma haine. Quand vous aurez tué mon amour, vous verrez qu'il ne sera pas facile de le ressussiter." (page 231).

La Recluse de Wildfell Hall d'Anne Brontë raconte l'amour, la désillusion, la vertu, le vice, la haine, la souffrance...
Un merveilleux roman à l'image des soeurs Brontë !



Par Karine - Publié dans : Littérature anglaise
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Mardi 23 juin 2009


Rêves de garçons- Laura Kasischke
Le Livre de Poche - 256 pages.

A la fin des années 1970, trois pom-pom girls quittent leur camp de vacances à bord d'une Mustang décapotable dans l'espoir de se baigner dans le mystérieux Lac des Amants. Dans leur insouciance, elles sourient à deux garçons croisés en chemin. Mauvais choix au mauvais moment. Soudain, cette journée idyllique tourne au cauchemar.
Rêves de garçons est une plongée au coeur d'un univers d'adolescent dépeint avec une justesse sans égale. Une fois de plus, Laura Kasischke s'attache à détourner avec beaucoup de férocité certains clichés de l'Amérique contemporaine et nous laisse, jusqu'à la révélation finale, dans l'imminence de la catastrophe.

Je n'avais, avant Rêves de garçons, jamais lu Laura KasischeRêves de garçons est bien plus qu'une simple histoire d'adolescents.

Trois pom-pom girls en camp de vacance à Pine Ridge s'octroyent une escapade en Mustang pour aller se baigner au Lac des Amants. En route, elles font un arrêt à la station service. Là, deux garçons dans un break. Kristy leur sourit. Ils se mettent à les suivre...

Cette histoire n'est pas simplement une histoire d'adolescentes impulsives et légères.
Dans ce récit le drame est palpable. On le pressent. L'angoisse augmente au fil des pages, l'atmosphère devient pesante.

"Ma famille ne me manque pas et je n'ai pas faim. C'est juste que je suis persuadée que quelque chose d'atroce va arriver." (page 105).

" Sortie de derrière les nuages, une énorme lune brillait dans le ciel, formant un zéro parfait et rebondi. Les ombres se déplaçaient en même temps que les branches agitées par la brise. En les regardant, je m'aperçus pour la première fois qu'elles n'étaient pas grand-chose, tout juste des espaces enténébrés où n'accédait pas la lumière." (page 142).

Qui sait quel secret peut se cacher derrière une apparence lisse et brillante de jeune femme parfaite...

Laura Kasischke promène son lecteur. Elle le laisse supposer, imaginer, deviner, s'angoisser, pour le surprendre subrepticement, et finalement l'emmener là où il ne s'y attend absolument pas.


Rêves de garçons de Laura Kasischke est une très belle découverte.

Rêves de garçons de Laura Kasischke a été lu dans le cadre d'une offre promotionnelle du

Par Karine - Publié dans : Littérature américaine
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Dimanche 21 juin 2009



Bonne fête à tous les papas !!!!!
~~~

Par Karine - Publié dans : Pêle-mêle
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Vendredi 19 juin 2009


Septième ciel- Janet Evanovich
Pocket - 320 pages.

Une nouvelle enquête "casse-tête" pour la chasseuse de primes Stéphanie Plum. Lancée cette fois-ci aux trousses d'Eddie DeChooch, mafieux bigleux, dépressif et aussi insaisissable qu'un cafard sur une plinthe, l'irrésistible traqueuse de têtes doit parallèlement composer avec une série de truculentes aventures. Coincée entre sa soeur qui , à peine larguée par son mari, décide de virer sa cuti, les avances matrimoniales de l'entreprenant Joe Morelli et les incursions de deux "Laurel et Hardy" de la pègre adeptes des visites par effraction, la belle fait appel à son mentor, le sulfureux Ranger. Seulement voilà, celui-ci l'aidera mais à une condition : qu'elle lui offre son corps le temps d'une nuit d'amour torride...

Après avoir ouvert, puis refermé au bout de quelques pages, plusieurs livres, je me suis dit qu'il me fallait une lecture divertissante... C'est avec plaisir que j'ai donc retrouvé Stéphanie !

Dans le septième opus des aventures de notre chasseuse de prime de choc, Stéphanie Plumest chargée par son cousin Vinnie de retrouver Eddie DeChooch, un vieux mafieux déprimé. Une affaire qui se révèle moins facile que prévu !
A cette enquête, se mêlent combats de catch féminin dans la boue, kidnapping... demande en mariage de Joe Morelli, et pacte so hot avec Mr Ranger !
Sans oublier l'originale Mamie Mazur, toujours aussi drôle et déjantée, qui écume comme à son habitude les veillées funéraires, et qui me fait mourir de rire avec ses réparties !

" - Pas à ma connaissance, me répondit Mamie. D'après ce que je sais, Loretta aimait les chauds lapins, et Eddie DeChooch n'arrive plus à la lever. Je suis allée avec lui deux ou trois fois. La sienne est aussi molle que de la guimauve. J'avais beau faire, il ne se passait rien." (page 27).

"Il va aller en prison. Il ne voit rien. Il n'entend rien. Il ne peut pas pisser en moins d'un quart d'heure. Mais il a une belle érection, et tous ses autres problèmes sont de la menue monnaie. Dans ma prochaine vie, je veux être un homme. Les priorités sont si clairement définies. La vie est si simple." (page 304).

Le septième ciel est un roman idéal pour se remonter le moral...
Tout simplement hilarant !!!

Par Karine - Publié dans : Littérature américaine
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Mercredi 17 juin 2009


Au secours Mrs Dalloway !- Mary Dollinger
Jacques André Editeur - 260 pages.

Clare Fournier, jeune anglaise bourgeoisement installée avec mari (radin), enfants (insupportables) et chien (apathique), voit un jour son excentricité toute britannique refaire surface et perturber ce quotidien ennuyeux. Entraînée malgré elle dans des péripéties qu'elle nous raconte avec un humour terriblement anglo-saxon, à mi-chemin entre P.G. Wodehouse et W. Allen, elle s'engage sur les traces de Mrs Dalloway, l'héroïne angoissée de V. Woolf, et entreprend la rédaction d'un best-seller dont les personnages se rebellent à leur tour...

La première partie du roman de Mary Dollinger est plutôt attachante.

Pour s'émanciper d'un mari pédant et radin, Clare décide de se lancer dans l'écriture d'un roman.  Les personnages sont posés, elle n'a plus qu'à les observer.
Par ailleurs, invitée chez son amie Laure, elle rencontre Jeffery, qui ne lui cache pas l'attirance qu'il a pour elle...

Comme dans Et le bébé était cuit à point, j'ai apprécié l'humour et l'ironie de Mary Dollinger.

En revanche, dès la seconde partie, j'ai trouvé que le récit partait un peu dans tous les sens, et manquait parfois singulièrement de crédibilité.
J'ai été agacée par l'épisode du "kidnapping" que j'ai trouvé vraiment farfelu !
Et déçue à la fin par la happy-end sirupeuse. J'espérais un rebondissement de la part de notre héroïne.

Je n'ai finalement pas été séduite par cette histoire.


livres, critiques citations et bibliothèques en ligne sur Babelio.com
Par Karine - Publié dans : Littérature française
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Dimanche 14 juin 2009


Le Bonheur dans le crime- Jules Barbey d'Aurevilly
André Versaille éditeur - 98 pages.

Le bonheur dans le crime de Jules Barbey d'Aurevilly est une nouvelle issue des Diaboliques (1874).
Je l'ai découverte au travers d'un joli petit livre à s'offrir en partage...

Hauteclaire Stassin, tout comme son père avant elle, donne des leçons d'armes à la noblesse masculine de la ville de V.
Or, un jour, cette jeune femme mystérieuse que personne ne connaît vraiment disparaît.
Quelques temps après, le docteur Torty, narrateur de cette histoire, se rend au château de Savigny, auprès de la Comtesse malade.
Quelle n'est pas alors sa stupeur d'y rencontrer Hauteclaire, devenue la femme de chambre Eulalie...

Le Comte de Savigny et Hauteclaire, amants diaboliques, ne laisseront rien ni personne venir entraver leur amour.

"Il fallait, disait-il railleusement pendant le bail de trente ans qu'il avait fait à V., qu'ils choisissent entre moi et l'Extrême-Onction, et, tout dévots qu'ils étaient, ils me prenaient encore de préférence aux Saintes Huiles." (page 11).

"Il y vivait, au su de tout le monde, dans l'intimité d'un mariage qui ressemblait à une lune de miel indéfiniment prolongée - et comme tout se cite et se cote en province, on le citait et on le cotait, Savigny, comme un de ces maris qu'il faut brûler, tant ils sont rares (plaisanterie de province), pour en jeter la cendre sur les autres." (page 42).

"L'amour prenait tout, emplissait tout, bouchait tout en eux, le sens moral et la conscience - comme vous dites, vous autres -, et c'est en les regardant, ces heureux, que j'ai compris le sérieux de la plaisanterie de mon vieux camarade Broussais, quand il disait de la conscience : 'Voilà trente ans que je dissèque, et je n'ai pas seulement découvert une oreille de ce petit animal-là !'". (page 85).

J'ai beaucoup apprécié le narrateur sardonique de ce récit, son regard aiguisé, lucide sur la société et la nature humaine.
Le style très imagé, l'humour grinçant de l'auteur, sa dérision, ont fait de ce récit une très agréable découverte.

Un grand merci à Fashion de faire voyager Le Bonheur dans le crime de Jules Barbey d'Aurevilly.


Par Karine - Publié dans : Littérature française
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Lecture pour le 1er septembre :




Thème pour la prochaine lecture : Boris Vian


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BRIZUELA Leopoldo - Le plaisir de la captive
BRONTË Anne - Agnès Grey

BRONTË Anne - La Recluse de Wildefell Hall
BRONTË Emily - Les Hauts de Hurle-Vent
C
CALVETTI Paola - L'amour est à la lettre A

CAPOTE Truman - La traversée de l'été
COLLINS Wilkie  - La Dame en blanc
D
DE VIGAN Delphine - No et moi
DU MAURIER Daphné - L'Amour dans l'âme

DUMAS Alexandre fils - La Dame aux Camélias
DOLLINGER Mary - Et le bébé était cuità point
DOLLINGER Mary - Au secours Mrs Dalloway
E
EVANOVICH Janet - La prime
EVANOVICH Janet - Deux fois n'est pas coutume
EVANOVICH Janet - A la une, à la deux, à la mort
EVANOVICH Janet - Quatre ou double
EVANOVICH Janet - Cinq à sexe
EVANOVICH Janet - Six appeal
EVANOVICH Janet - Septième ciel
F
FERGUSON Will - Bonheur, marque déposée
FIELDING Helen - Le journal de Bridget Jones
FIELDING Helen - L'âge de raison
FITZGERALD F. Scott - Gatsby le Magnifique
FORSTER E.M. - Avec vue sur l'Arno
FOWLER Karen Joy - Le club Jane Austen
FRAIN Irène - Les Naufragés de l'île Tromelin
G
GAVALDA Anna - Ensemble, c'est tout
GAVALDA Anna - Je l'aimais
GENETET Eric - Le fiancé de la lune
GOLDEN Arthur - Geisha
GOUDGE Elizabeth - Le Pays du Dauphin Vert
H
HADEN Rosamund - L'Eglise des pas perdus

HAGE Rawi - De Niro's Game
HAIRE-SARGEANT Lin - H. Heathcliff revient à Hurlevent
HIGGINS CLARK Mary - Cette chanson que je n'oublierai jamais
I
ISHIGURO Kazuo - Les vestiges du jour
J
JAPP Andrea H. - Monestarium

JARDIN Alexandre - Fanfan
K
KASISCHKE Laura - Rêves de garçons
KHAYAT Ondine - Le Pays sans Adultes

KENNEDY Douglas - La femme du Ve
KING Stephen - La peau sur les os
KINSELLA Sophie - Les petits secrets d'Emma
L
LA FAYETTE Madame de - La Princesse de Clèves

LE CLEZIO J.M.G. - L'Africain
LEE Harper - Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur
LEVY Marc - Et si c'était vrai...
LEVY Marc - Les enfants de la liberté
M
MARIAS Javier - Le roman d'Oxford

MASSAROTTO Cyril - Dieu est un pote à moi
McCRAIG Donald - Le clan Rhett Butler
MITCHELL Margaret - Autant en emporte le vent
MOORE Ann - Grace O'Malley
MOORE Ann - Loin de l'Irlande
MOORE Ann - En attendant l'Aube
MORRISON Toni - Beloved
MURAKAMI Haruki - Au sud de la frontière, à l'ouest du soleil
MUSSO Guillaume - Parce que je t'aime
O
O'FARRELL Maggie - L'étrange disparition d'Esme Lennox
OGAWA Yoko - La marche de Mina
OTTE Jean-Pierre - L'amour au jardin
P
RHEIMS Nathalie - Le chemin des sortilèges
RIPLEY Alexandra - Scarlett
ROWLING J. K. Harry Potter à l'école des sorciers
RULE Ann - Une vengeance au goût amer
S
SCOTT Walter - La Fiancée de Lammermoor
SEMPE/GOSCINNY - Le petit Nicolas
SETTERFIELD Diane - Le treizième conte
SHAFFER Mary Ann & BARROWS Annie - Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates
SIZUN Marie - Le Père de la Petite
STEINBECK John - Des souris et des hommes
STOKER Bram - Dracula 
T
TEULE Jean - Le magasin des suicides
THOMAS Chantal - Les adieux à la reine
TOLSTOI Léon - Anna Karénine
RULE Ann - Une vengeance au goût amer

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